Si je fais le total du nombre de pervers rencontrés dans ma vie, c’est éloquent et même terrible !! Bon, pour ne pas s’énerver, je ne vais pas tous les compter mais la majorité. Prêtes ? on y va :
8 ans : mon premier … je vous passe les détails.
20 ans : mon mari, l’unique puisque je n’ai été mariée qu’une fois.
LE Calimero dans toute sa splendeur. Je l’ai dit ailleurs mais le fait que j’en sois séparée depuis 14 ans a estompé nombre de souvenirs.
Cependant, il a tenté de continuer avec beaucoup de jérémiades et surtout, il a réussi à convaincre notre fils ainé qu’il était le plus malheureux de la terre…
32 ans : un directeur. 2 ans de harcèlement… après 5 ans de flatteries. Il avait besoin de moi… et puis un jour, plus du tout, je devenais “dangereuse”.
Je vous passe aussi les détails, pas top du tout.
36 ans : le père de mon dernier enfant.
Il m’a joué le grand rôle du prince charmant qui me comprenait, à qui je pouvais tout confier, et puis, quand il a su que j’étais vraiment accroché, alors là, il a pu se dévoiler.
Il m’a trompé avec un nombre incroyable de filles, m’a piqué mes sous en vivant à mes crochets, a manipulé aussi les gens qui m’entouraient mais pas au même point.
Conjointement, les parents de monsieur. Du grand art, un talent rare ! En plus de leur méchanceté et de leur sournoiserie, ils faisaient de l’ingérence.
Intolérable pour moi, ils ont fini par m’insulter et me dire ouvertement que j’étais mal venue chez eux.
42 ans : le bordelais. Lui s’invente une vie, en fait, il est marié et pour pouvoir se débarasser de moi, il s’invente un cancer !
43 ans : là, une nana !!! elle m’a fait tourner bourrique elle ! et en plus, elle s’en est pris à mes gamins aussi ! rage !
Vous savez quoi ? j’ai 44 ans, j’ai eu ma dose.
Et puis, aucun d’eux n’a réussi à m’enlever ma joie de vivre.
Ils ont juste éteint deux ou trois bricoles que je vais m’empresser de rallumer pour reprendre un rythme de vie qui me convient !