Les Ex de pn’s Weblog

Nous vous laissons la parole

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7 commentaires

7 réponses jusqu'à présent ↓

  • toto31 // août 5, 2008 à 8:15

    Bonjour,
    Juste pour ajouter que l’on a tendance a oublié qu’il y a aussi des femmes PN. Sauf que les hommes victimes ne l’exteriorise pas. Ce ne sont pas des gifles que nous envoient ces femmes mais des douches froides, des reflexions humiliantes a outrance et pratique une totale destruction mentale. Un homme qui croise une PN dans sa vie est un homme mort.

  • Miki // août 5, 2008 à 9:59

    Non, je ne crois pas ‘on a tendance a oublier l’existence des femmes PN, et surtout pas ici sur ce blog Mais c;est vrai ce que tu dis, que les hommes n’extériorisent pas, et çà, c’est vraiment un immense problème. Je pense meme que le plus grand problème entre hommes et femmes est le manque de vraie communication, qui est vitalement nécessaire puisque nous sommes si différents.
    Ainsi un homme qui croise une PN dans sa vie doit apprendre a en parler et il survivra, comme toutes ces femmes ici. Il ne faut oas croire non plus que parler de tout çà c’est naturel pour les femme, et automatique. Au contraire cela demande un immense effort.
    Il est evident que quel que soit le problème que les êtres humains iont entre eux, s’ils n’en parlent pas, il ne se résoudra pas. Il s’enfoncera de plus en plus profondément dans les entrailles physiques et psychiques, et a la fin, il tuera.

    Je suis quand même consciente qu’il est plus dur d’en parler pour un homme que pour une femme. Non seulement car il n’est pas habitué d’extérioriser, mais parce que la société trouve çà encore plus dégradant quand çà arrive a un homme. Et pourtant, il n’y a pas d’autres solution: IL FAUT PARLER, Toto31. Et meme si l’ex d’une PN se croit un homme mort, il est loin de l’être… aussi longtemps qu’il y a du souffle, il y a de la vie. Il existe aujourd’hui, surtout avec internet et les blogs par exemple, un moyen formidable de parler sans dévoiler son identité.
    Il faut en profiter, et vite!!!!

    Encore hier je me demandais si un homme “oserait” s’exprimer ici, et je suis bien heureuse qu’un a commencé!

  • lesexdepn // août 5, 2008 à 10:59

    bonjour Toto31

    Merci Miki. Je me permets de reprendre ta phrase : “et même si l’ex d’une pn se croit un homme mort …
    Je la complèterai en disant que nous sommes avant tout – sur ce blog – des femmes de tolérance et d’amour. Et le mot pervers, même c’est un mot masculin, ne nous autorise pas à être sélectives.
    Toto31, je vais te dire : le premier PN que j’aie rencontré dans ma vie … C’est ma mère. Et elle est bien féminine, crois-le et en y pensant, je veux bien me mettre deux petites secondes à la place de mon père. Certes, ce ne sont pas des mots ou des adjectifs qui nous sortent naturellement de la bouche. Notre amour des autres et tu fais sûrement partie de cette rubrique puisque tu es là et que tu as subi, je disais notre amour des autres nous rend aveugle et on imagine rarement que des personnes puissent être aussi cruelles.
    Nous t’invitons ici : Ella, Miki, Elise, Passy, Kyty et tous les autres sur ce blog à te confier. Nous devenons à partir de cette seconde tes amis les plus fiables sur ce sujet. Ce qui ne nous empêche pas parfois et tu as pu t’en rendre compte, de jouer la dérision mais nous en avons besoin pour réapprendre à sourire. Nous t’invitons d’autant plus à le faire que pour la plupart d’entre nous, nous avons été victime non pas d’un ou d’une PN mais de plusieurs et le but de ce blog est de nous protéger toutes et tous pour l’avenir parce que nous aussi on a le droit de vivre et de vivre heureux.
    A très vite. Kyty

  • Hervé // février 25, 2009 à 12:22

    Un homme qui a vécu cela n’est pas obligatoirement un homme mort … sinon je ne serais plus là.

    Il est effectivement beaucoup plus difficile pour un homme d’avouer être victime de PN. On peut néanmoins y arriver, ce qui est mon cas. Je n’ai plus aucune honte à en parler. J’ai même tellement peu de retenue que j’en arrive à aborder le sujet très vite, même avec des gens que je connais depuis quelques minutes. Il n’y a aucune honte à être victime de PN. Lorsque l’on a compris cela, on a déjà réussi une partie de ce long chemin qu’est la reconstruction.

    Je terminerai en rappelant que les PN n’ont pas de sexe. Certains sont des hommes d’autres des femmes …

    Hervé
    http://enfantsdudivorce.wordpress.com/

  • lesexdepn // février 26, 2009 à 8:31

    Et oui, pas de sexe mais les mêmes dégâts provoqués.
    Je suis tout à fait d’accord, aucune honte. Au contraire, je pense que notre expérience ne peut qu’être bénéfique aux autres pour leur permettre d’ouvrir les yeux et surtout, de pouvoir un appui moral.
    Nous, ici, en avons fait la jolie expérience.

    Ella

  • marine // août 13, 2009 à 2:11

    Bonjour
    Beaucoup d’hésitation avant d’envoyer ce commentaire; je ne fréquente pas les forums, mais je cherche depuis maintenant de nombreux mois quelques réponses à mes questions sur la toile.
    Pour faire vite, je suis tombée en arrêt il y a plus de deux ans sur la couverture du livre de M.F Hirigoyen, et sa première lecture rapide entre deux rayonnages m’a profondément chamboulée.
    Je vivais alors depuis 5 ans une relation éprouvante, dans laquelle je suis toujours.
    Huit mois après le début de notre relation, je consultais pour la première fois un thérapeute, dans l’urgence, premier nom dans l’annuaire : j’avais le sentiment de devenir folle. Trois, puis quatre se sont succédés : la dernière personne que j’ai consultée, c’était après la lecture du livre cité plus haut. Je voulais avoir un avis, savoir si je devenais paranoïaque ou si les comportements de cet homme étaient réellement “décalés”. A ce jour je n’ai pas de réponse.
    Je conçois qu’il doit être compliqué voire impossible de “juger”l’attitude de quelqu’un à travers le filtre de la parole de quelqu’un d’autre.
    Je sais que mon histoire influe sur ma relation, et que je ne suis pas “que” simplicité, mais nombre de mes soirées et de mes nuits ont virées au cauchemar : parler, expliquer, analyser un naufrage, essayer de trouver des solutions,et, au final, m’excuser, quasiment toujours, ou bien ne plus parler, ce qui arrive de plus en plus, parce que je tombe de fatigue.
    Cette personne, mon compagnon, travaille de plus au même endroit que moi dans un local pas très grand : nous nous voyons toute la journée, et les lendemains de ces soirées d’explications, nous allons ensemble travailler. Il est généralement souriant et apparemment en forme, je “fais la gueule”, à vrai dire je suis triste et/ou en colère , et cette tristesse et cette “gueule” me sont (par lui)reprochées fréquemment. Je précise que je ne suis pas “foncièrement” triste, et que globalement ma vie (j’ai 35 ans) a été plutôt généreuse et enrichissante dans les domaines privés et professionnels.
    La personne dont je parle est un homme cultivé, qui possède une bibliothèque poétique, philosophique et scientifique rêvée, musicien et amateur très éclairé de musique.
    Il a un charme phénoménal, sexy, plutôt raffiné d’un certain point de vue !
    Alors pendant cinq ans, je me suis grosso modo dit que je n’étais pas à la hauteur de cette histoire, et qu’un manque de confiance en moi torpillait la relation. Je ne suis pas totalement convaincue du contraire, et c’est pour lui une évidence, mais j’oscille depuis deux ans entre cette pensée et l’idée de plus en plus forte qu’il y a un “truc qui cloche “:
    - Que jamais les réconciliations (et mon espoir) ne durent plus de deux ou trois jours
    - Que toujours cette “débâcle” est ma faute, mais que la plupart du temps je ne vois aucun lien logique ou sensé entre cette cause mise en avant et le redémarrage de nos conflits
    - Je pourrais aujourd’hui citer un milliard de petites “choses” incohérentes, blessantes, et surtout de mon point de vue incompréhensibles, qui sont venu plomber des journées, des soirées, des vacances entières où je me suis vu implorer un pardon pour je ne sais quoi afin que cette ambiance cesse. (Mais l’excuse n’y fait rien, il me dit qu’il “s’en fout”, qu’il lui faut la cause de cette “attitude”que je ne cerne pas).
    Je me rends compte que je pourrai écrire des pages de description ennuyeuse et laborieuse.
    Il dort dans la pièce à côté et j’ai l’impression de lui faire un “sale coup”, mais il me faut des éclairages, même si je me rends compte que je me suis complètement trompé.

    J’ai besoin de parler avec quelqu’un qui s’est intéressé de près au problème, je vis en Midi Pyrénées et je peux me déplacer.
    Est ce que quelqu’un pourrait me conseiller un professionnel qui serait dans ce cas ?

    Merci beaucoup

  • lesexdepn // août 13, 2009 à 7:42

    Bonjour Marine,
    La première chose qui me vient est une … évidence : dès lors que l’on croit être responsable de la situation et que l’on cherche les causes en nous à ce niveau de description, vous pouvez être quasi sûre d’avoir affaire à un PN.
    Or, et c’est à la question que je réponds de suite : inutile (pardon) de trouver des professionnels , le problème ne vient pas de vous !

    C’est en admettant ça que j’ai guéri à une vitesse grand V.

    Aux premiers mots que j’ai lu de votre récit, j’ai eu des frissons en pensant que c’était la nouvelle de mon ex qui écrivait !

    Si vous avez lu le site du “fionisme”, vous devriez le reconnaitre, ils fonctionnent tous de^la même façon ! (tapez ce mot dans google)

    Que cherche ce genre de type ? à déstabiliser et à faire perdre tout sens à l’autre.
    Il y a eu Dracula qui suçait le sang, eux nous prennent toute notre énergie et je dis toujours qu’on a l’impression d’être passé sous un rouleau compresseur après les avoir côtoyés.

    La seule chose qu’il faut faire : partir !
    Aucun enfant ! faites vite avant qu’il ne vous en fasse un … c’est l’ultime piège.

    Vous évoquez une grande culture chez votre ami.
    J’ai noté qu’ils ne choisissent pas n’importe quel sujet : souvent c’est un domaine où rares sont les gens qui s’y connaissent. Ca leur permet de nous en mettre plein la vue.
    Si on creuse en revanche …

    C’est arrivé (au moins) une fois avec mon ex beau père (lui aussi PN jusqu’au bout des ongles) qui s’est lancé dans une grande tirade ne sachant pas que son interlocteur connaissait bien mieux que lui le sujet.
    Au lieu de dire à l’autre qu’il avait pu se tromper , puisqu’il venait de perdre la face devant 6 personnes …. il a fait une crise d’angor (il joue beaucoup avec la maladie arrivé à un certain âge).

    Ce sont des gens qui donnent le change. Au fond, ils sont vides. Ils ne sont menés par aucune passion, ça leur est impossible. Leur leit motiv : détruire l’autre. Point.

    Tout ce qu’ils font comme salop**** se retournent invariablement contre la victime. Jamais ils ne sont coupables et surtout, ils ont l’art de nous faire douter.

    Ils se délectent de nous voir pleurer et demander des pardons injustifiés. Ils crient intérieurement victoire et sont assurés par là qu’ils nous tiennent bien.

    Votre fatigue, je l’ai connue aussi. A parler pendant des heures, à s’épuiser de tenter de comprendre.

    J’ai connu à l’identique des vacances qui, dès le 2° jour, étaient pourries par des reproches. Il ne supportait pas que l’on puisse passer un bon moment, se détendre. Il trouvait donc n’importe quel prétexte et l’intégralité du séjour se passait à le voir nous faire la tête au mieux, à nous faire des reproches au pire. Voire à se barrer des journées entières… (le bon-heur !)

    La meilleure chose que vous puissiez faire : trouver un autre boulot (si possible) et VOUS SAUVER !

    Inutile de lui en parler, il va vous rendre folle.
    Croyez moi, toute discussion, de quelque ordre que ce soit avec eux est vaine.

    La méthode radicale pour s’en libérer : les ignorer.

    Courage! et tenez nous au courant.
    Ella

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